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  • LES MUTATIONS

    LES MUTATIONS AU NIVEAU DES PARTENARIATS INTERIEURS ET EXTERIEURS

    Depuis sa création en 1948 la Chambre de Commerce, d’Industrie  et d’Agriculture del’Archipel des Comores devenue successivement la C.C.I.A des Comores, puis l’UCCIA a connuplusieurs évolutions au niveau des partenariats établis à l’intérieurs du pays et hors dupays. Depuis 1948 jusqu’à la fin des années 70 le partenariat établi est  exclusivement celuid’avec les pouvoirs publiques. Comme relevé plus haut sous le statut de l’autonomie internela collaboration avec les autorités était réelle. A titre d’illustration et en plus de cequi a déjà été dit plus haut, un arrêté du Président du Conseil de gouvernement en date du8 septembre 1969 portant le n°69-590/Br./C-PL/D instituant la Commission du Plan duTerritoire des Comores fait du Président de la Chambre de commerce un membre à partentière. Il y a eu la concession faite à la Chambre de commerce  par les pouvoirs publicslui confiant la gestion des entrepôts et terre-pleins portuaires.Ce n’est qu’à partir des années 80 que les partenariats intérieurs et extérieurs se sontdiversifiés.

    LES MUTATIONS INTERVENUS  AU NIVEAU DE SON ORGANISATION

    De 1948 jusqu’à la proclamation de l’indépendance il y a eu la Chambre de Commerce,d’Industrie et d’Agriculture de l’Archipel des Comores. De 1975 à 1986 il y a eu la Chambrede Commerce, d’Industrie et d’Agriculture des Comores. Pendant cette période on ne parleque de trois instances au niveau de la Chambre, à savoir l’Assemblée plénière des membres,l’assemblée consulaire et le Bureau.C’est à partir de la loi 86-009/PR du 21 octobre 1986 qu’ont été juridiquement instituées les chambres régionales et l’Union des Chambres.

    En mars 1993 l’UCCIA a bénéficié d’une assistance technique de la Chambre de Commerce etd’Industrie de Paris pour réaliser une étude diagnostic de l’UCCIA. Il a été constaté queseule la Chambre régionale de Ndzuani était opérationnelle. Celle de Ngazidja étaitconfondue avec l’UCCIA, une situation favorisée par la cohabitation des deux entités dansun même bâtiment. La CCIA de Mwali n’a été dotée d’un local de location pour installer ses bureaux qu’enseptembre 1992.Quelque part l’étude diagnostic a dû inspirer les auteurs du projet de loi de 1995.La loi n° 95-011/AF du 23 juin 1995 a institué le mode d’organisation interne des CCIA etde l’UCCIA. La nouveauté ici est l’institution des sections sectorielles et des commissionstechniques.

    Au niveau des services techniques on notera quatre grands mouvements de mutations internes:

    • Le premier mouvement a été lancé en 1992. Il visait à opérer une restructuration internedes chambres régionales ;
    • Le second mouvement est celui de 1996 motivé par la nécessité de mettre en application desdispositions organisationnelles de la loi de juin 1995 ;
    • Le troisième mouvement a eu lieu en 2002 pendant la période de l’Administration provisoireavec la création de nouveaux services opérationnels et le recrutement de jeunes cadres pourrenforcer les capacités opérationnelles ;
    • Le quatrième mouvement a été lancé par l’équipe élue en février 2008. Il a déjà permisd’opérationnaliser les trois chambres régionales. La CCIA de Ngazidja a désormais une viedistincte de celle de l’UCCIA qui se consacre pleinement à ses propres missions. Au siègesocial des deux entités à Moroni on peut distinguer les services relevant respectivement dechaque entité.

    LES MUTATIONS INTERVENUS  AU NIVEAU DE DES MISSIONS

    En général dans les pays ayant adopté le modèle d’organisation administrative et économiquefrançaise les chambres de commerce ont un rôle de représentation des intérêts de leurs membres, d’accompagnement de leurs membres dans leurs activités économiques et commerciales, de promotion et d’interface ente les opérateurs économiques et l’Etat. L’exercice de ces différentes missions a pris différentes formes au fil des ans.

    Depuis sa création en 1948 jusqu’au début des années 80 la Chambre de commerce (dont les activités avaient été suspendues entre le 14 avril 1976 et le 17 octobre 1978 par le pouvoir « révolutionnaire ») accomplissait grosso modo quatre  types d’activités :

    • Veiller à la régularité des approvisionnements du pays notamment en ce qui concerne les mouvements des navires desservant l’Archipel qui, en même temps servaient à l’exportation des produits de rente disponibles ;
    • S’occuper de la manutention portuaire, de la gestion des entrepôts et du batelage(communication des navires entre eux et avec la terre) ;
    • Faire du lobbying auprès des pouvoirs publiques notamment les facilités administratives et le paiement des factures des entreprises fournisseuses des administrations publiques. Pendant la période de l’autonomie interne il était arrivé que la Chambre invite un ministre et/ou le député à l’Assemblée nationale française et/ou un des hauts représentants de la Métropole aux réunions de l’Assemblée consulaire pour avoir des explications sur des mesures prises ou le retard mis à honorer les factures des entreprises fournisseuses !
    • Faire de la formation professionnelle. Cette activité se limitait en fait à l’initiation à la comptabilité, aux taches de secrétariat en particulier à la dactylographie.  La Chambre elle-même avait des difficultés à trouver des gens formés à employer.

    Pendant les années 80 l’institution consulaire a aussi globalement mené quatre typesd’activités :

    • La gestion des magasins d’entrepôt et des terre-pleins au port de Moroni et au port deMutsamudu. L’Etat a en effet  concédé à l’institution consulaire l’ensemble des terre-pleins à l’intérieur du périmètre de la concession au port de Moroni, de Mutsamudu et deMohéli. Avec la création de sociètés d’Etat comme la SONATRAM (Société Nationale duTransport Maritime) et la SOCOPOTRAM (Société Comorienne des Ports et du TransportMaritime) les activités de manutention portuaire et de batelage ne relèvent plus del’institution consulaire. La gestion des magasins d’entrepôt et des terre-pleins donnait lieu à la perception d’unetaxe qui constituait près de 80% des ressources budgétaires de l’institution. Les quelques 20% proviennent des centimes additionnels prélévés sur la patente et sur les marchandises exportées et du produit du droit d’inscription au fichier de la chambre de commerce. Ilfaut dire que le produit des centimes additionnels parvient rarement à l’ayant droit qu’estla CCIA.
      C’est en février 1993 que l’institution a conquis une réelle autonomie financière enobtenant de la part des autorités gouvernementales l’autorisation de percevoir directementla taxe de magasinage dans les ports. En juillet de la même année la loi de finances autorise l’UCCIA à prélever directement les frais de magasinage et d’assurance des marchandises auprès des usagers.
      Le 16 novembre 2001 l’Etat signe le contrat n°01-02/MFBP portant concession du service demanutention et de magasinage dans les ports de Moroni, Mutsamudu et Mwali à la société Mer Australe, une société de droit français. L’arrêté ministériel n°03-21/MFBECEIP/cab du 21août 2003 confie l’exploitation et la gestion des magasins et entrepôts compris entre lazone portuaire de Moroni à la COMACO (Compagnie de Manutention des Comores) filiale de Mer Austral, à compter du 1er octobre 2003.C’est finalement en juin 2004 que l’UCCIA/CCIA opèrele transfert des activités de magasinage et de gestion des terre-pleins à la COMACO. Unarrêté en date du 7 juin 2004 du Vice-président de l’Union en charge notamment des Financesfixe les modalités de perception des taxes revenant à l’UCCIA au niveau des centres douaniers. Une taxe de 1% sur la valeur déclarée de toute marchandise importée est perçue au profit de l’UCCIA.
    • L’organisation épisodique de sessions de formation professionnelle de courte durée commedans la précédente période ;
    • Des activités d’interface entre le secteur privé et les pouvoirs publiques ;
    • La participation à des réunions et conférences internationales. C’est ainsi qu’en mai 1982la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture des Comores (CCIA) a   participé à uneréunion des Chambres de commerce africaines tenue à Salisbury (l’actuel Harare, capitale du Zimbabwe) consacrée à l’examen de la situation et des perspectives des chambres de commerce africaines. Ce devait être la première participation de la CCIA des Comores à une réunion continentale. Par la suite il y a eu d’autres participations à des assises internationales comme celles de la Conférence des chambres nationales de commerce et d’industrie tenue du 25 au 29 juillet 1983 à Bruxelles en Belgique dans le cadre du groupe des pays A.C.P(Afrique, Caraïbe, Pacifique)du 25 au 29 juillet 1983 et à laquelle Monsieur Ali Bazi Sélim assurant les fonctions de Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture des Comores, accompagné de Monsieur Mohamed Darouèche assurant les fonctions de Secrétaire Général de la CCIA ont participé. Ce devait être aussi la première participation del’institution à une conférence internationale de cette envergure.  La réunion de Salisbury et la Conférence de Bruxelles marquent le début de l’intégration de l’institution consulaire aux organisations internationales, continentales et régionales.

    Les mutations intervenues au niveau des statuts au début des années 90 se sont accompagnées de mutations au niveau des missions. Il y a eu un approfondissement et une diversification.Les activités développées tournent autour de cinq grandes missions :

    • La mission d’assistance aux entreprises en termes de formation, d’information et depromotion avec la mise en place en mai 1993 d’un guichet « I.B.C » (International Business Center) qui était chargé d’offrir des services aux entreprises tels que : Information,communication, documentation, secrétariat, accueil de hôtes, organisation de réunions, etc.Plus tard au début des années 2000 il sera mis en place à la CCIA Ngazidja un Service d’appui aux entreprises ;
    • La mission de formation : Des partenariats sont établis avec des organismes au niveau national comme l’Office de Formation Technique et Professionnelle, le CASP (Centre d’Appui au Secteur Privé), le CNAC (Centre National de l’Artisanat des Comores),l’ENAC (Ecole Nationale d’Administration et de Commerce), etc. et avec des institutions extérieures comme la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Réunion, La Concession portuaire de la Réunion,le PRIDE (Programme Régionale d’Intégration et de Développement des Echanges) de la C.O.I,Le Corps de la Paix (américain) en novembre 1992 pour l’enseignement de l’anglais, etc. Enseptembre 1993 des pourparlers étaient engagés entre les responsables de l’UCCIA et le Ministre de l’Education nationale en vue de la création d’un B.T.S (Brevet de Technicien Supérieur) en Administration des Affaires. Le projet n’a malheureusement pas été réalisé.En 1995 et 1996 des cours de commerce et de gestion sont organisés en partenariat avec l’Alliance Franco-comorienne. L’accès à la formation demandait d’avoir au moins le niveaudu baccalauréat. A l’issu de la formation un diplôme de commerce et de gestion était délivré. En 2002 l’UCCIA organise une formation en alphabétisation fonctionnelle enpartenariat avec le C.N.A.E.D (Centre Nationale d’Alphabétisation et d’Enseignement à distance et l’OFTP.
    • La mission d’information avec la création en mai 1992 de la « Lettre mensuelle d’information de l’UCCIA » remplacée plus tard (1994) par la publication « Le Courrier del’UCCIA ». Depuis 2009 un département chargé de la communication a été mis en place. Parmiles outils d’information déjà mis en place il y a la création d’un site web.
    • La mission de promotion qui se matérialise par l’accompagnement d’opérateurs économiques àla participation à des foires internationales et régionales ;
    • La mission de gestion des équipements portuaires en l’occurrence les magasins d’entreposageet les terre-pleins. C’est une mission que la Chambre a assumé jusqu’en 2004. En 1992 l’UCCIA a obtenu un prêt de 70 Millions de francs comoriens de la Banque de développemen tpour effectuer des travaux de réhabilitation des magasins ;
    • La mission consulaire qui a permis d’améliorer au fil des années le partenariat avec les pouvoirs publiques et les organisations consulaires étrangères et internationales.
  • CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS

    CHRONOLOGIE DES EVENEMENTS MARQUANTS

    1948: Création par décret.
    1955: Publication d’un décret portant modification du décret de création.
    1959: Publication d’un deuxième décret portant modification du décret de création.
    1960: Construction du bâtiment servant de siège social de l’UCCIA à Moroni.
    1969: Un arrêté du Président du Conseil de gouvernement nomme les membres de la Commission duPlan du Territoire des Comores parmi lesquels le Président de la C.C.I.A.
    Avril 1974: Dernières élections à l’assemblée consulaire de la période coloniale et de l’autonomieinterne.
    1976: Le régime en place met fin aux activités de la CCIA et crée un Office du commerce.
    Octobre 1978: Publication de l’ordonnance portant réhabilitation de la CCIA et de ses responsables élusd’avril 1974.
    1980: Adoption de la loi n°80-009/PR portant Code des Investissements. C’est une première.
    1981: En décembre : Publication d’un décret instituant une période transitoire de fonctionnementde l’équipe désignée à la tête de la C.C.I.A.
    1982: Première participation à une réunion des chambres africaines de commerce dans la quelleétait examiné le projet de statuts de la fédération africaine des chambres de commercetenue à Salisbury –Harare au mois de mai.
    1983: Première participation à une Conférence des chambres nationales de commerce et d’industriedu Groupe des pays A.C.P (juillet).
    1984:
    – Adoption de la première loi portant Statuts de la C.C.I.A depuis l’accession du pays àl’indépendance (juin) ;
    – Participation à la réunion inaugurale de la Fédération Africaine des Chambres de Commerce(octobre) ;
    – Participation de la C.C.I.A au Colloque international sur les problèmes de développement économique dans le cadre des échanges régionaux tenu à Saint Denis de La Réunion (octobre);
    – Adoption de la n°84-005/PR portant Code des Investissements en remplacement de la loi n°80-009 portant Code des Investissements.
    1985: Première Assemblée générale ordinaire de la Fédération africaine des chambres de commercetenue au mois de novembre au Caire en Egypte. La CCIA y participe.
    1986:
    – Adoption de la loi n°86-009/PR de 21/10/86 portant statuts des CCIA et de l’UCCIA ;
    – Participation à la première réunion ordinaire de l’A.G de la Fédération africaine deschambres de commerce ;
    – Le 10 janvier la R.F.I.des Comores signe le protocole d’adhésion à la C.O.I (Commission del’Océan Indien).
    1987: Adoption de la loi n°87-029/PR du 28/12/87 abrogeant et remplaçant la loi n°86-009/PR du21/10/86.
    1988:
    – Première participation de l’U.C.C.I.A à l’Assemblée générale de la Z.E.P (Zone d’EchangePréférentielle) ;
    – Le 29 décembre : Adoption de la loi n°88-013/PR, Portant réglementation de la perceptiondes frais de magasinage et d’assurance ;
    – Publication du décret n°88-028/PR fixant le nombre des assemblées régionales des CCIA.
    1989: Loi n°89-006/PR abrogeant la loi n°88-013/PR Portant réglementation de la perception desfrais de magasinage et d’assurance.
    1990: L’UCCIA reçoit la visite du représentant du BIT dans la zone de l’Océan Indien avecrésidence à Antananarivo à qui a été demandée une assistance technique pour larestructuration de la chambre, pour la création d’une organisation des employeurs au seinde l’UCCIA et pour la mise en place d’un service de documentation
    1992:
    – Au mois d’avril : Accueil à Moroni de l’Assemblée générale de la Fédération des chambres decommerce de l’Océan Indien ;
    – Au mois de juin : Création par le projet COI/91-003 du Centre d’Appui au Secteur Privé(CASP) incarné par l’UCCIA et l’OPACO et financé par le PNUD,  exécuté par le BIT. Le CASPest installé au siège de l’UCCIA ;
    – Au mois de juillet : Mise en place du Fonds d’Appui au Secteur Privé (FASP) comme un desinstruments du CASP ;
    – Création par arrêté ministériel d’un guichet unique au sein du CASP ;
    – Parution de la publication « La lettre d’information de l’UCCIA » ;
    – Au mois de septembre : Ouverture des bureaux de la CCIA de Mwali ;
    – Juin à décembre : participation à diverses foires et manifestations commerciales comme la Foire agricole de Bras Panon (La Réunion), Foire de la ZEP à Dar ès Salam, Foire de l’OUA à Bulawayo (Zimbabwe), Salon International de l’Alimentation (Paris), Salon de l’artisanatd’Ouagadougou
    – En août : L’UCCIA accueille à Moroni un séminaire de sensibilisation sur la ZEP ;
    – Le 25 décembre l’assemblée consulaire adopte de nouveaux Statuts qui suppriment la tutellede l’Etat et suspend l’application de la loi de 1987.
    1993:
    – Au mois de mars : Premières élections consulaires où tous les membres des instances sontélus. Désormais il n’y a plus de membres nommés ;
    – Réalisation de l’étude diagnostic par la Chambre de commerce de Paris ;
    – Au mois de mai : Mise en place du service IBC (International Business Center) ;
    – Au mois de juin : L’UCCIA reçoit le Directeur de la Concession portuaire de la  Réunion. LeDirecteur du Service portuaire de la CCIA de Ngazidja bénéficie d’une formation de deuxsemaines au Service portuaire de la Chambre de commerce et d’Industrie de La Réunion ;
    – Au mois de juillet : Adoption de la loi de Finances autorisant l’UCCIA à percevoirdirectement les frais de magasinage et d’assurance des marchandises auprès des usagers ;
    – Signature d’un Protocole d’entente entre l’UCCIA et le Centre canadien d’étude et decoopération internationale (CECI) dans le cadre du projet « Développement et Appui ausecteur des micro-entreprises ;
    – Participation à des foires sur le  tourisme (Berlin et Londres), sur le commerce (Munich) ;
    1994:
    – Le 25 janvier : Signature du premier protocole d’accord de coopération entre l’UCCIA et laCCI de Sharjah ;
    – Signature d’un Protocole d’accord entre l’UCCIA et la CCI d’Arabie Saoudite ;
    – Du 24 au 27 janvier: Organisation des états généraux du secteur privé par l’UCCIA, l’OPACOet le CASP.
    – Du 7 au 10 décembre : Organisation à Moroni du Forum des hommes d’affaires arabes etcomoriens.
    1995:
    – Au mois de janvier : Une réunion avec les responsables du SNAC fixe le cadre de partenariatentre l’UCCIA et le SNAC ;
    – Adoption de la loi n°95-011/AF du 23 juin ;
    – En mai : Fin du projet ayant crée le CASP (Centre d’Appui au Secteur Privé) ;
    – En juillet : Création de l’APSP (Association pour la Promotion du Secteur Privé) avec commemembres l’UCCIA, l’OPACO, le SNAC, l’UPEC, l’AFAC ;
    – Au mois d’octobre : Ouverture du Bureau de représentation commerciale des Comores dans les locaux de la CCI de Sharjah
    1996:
    – Demande d’installation du PRIDE à l’UCCIA ;
    – Restructuration interne par la mise en application de la loi de juin 1995
    – Participation à la 12ème foire internationale de Dakar ;Participation au S.A.I.T.E (Saouth African International Trade Exhibition) ;
    – Participation à la foire internationale de Madagascar « FIMAD 96 » ;
    – Participation à la foire agroalimentaire de Sharjah
    1997:
    -Ouverture à l’UCCIA du Bureau d’entreprise du PRIDE ;
    – Participation à la 3ème foire commerciale afro-arabe à Sharjah organisée sous l’égide del’OUA et de la Ligue des Etats arabes.
    1998:
    -14 avril : Signature du contrat relatif sur les travaux d’aménagement des locaux du Bureaud’entreprise du PRIDE ;
    – Mission « Découverte du marché comorien » par les exportateurs malgaches dans le cadre duPRIDE.
    1999:
    – Du 30 septembre au 1er octobre participation au 1er congrès mondial des chambres decommerce marquant en même temps le 400ème anniversaire de la Compagnie consulaire deMarseille ;
    – Signature d’une convention de partenariat par Mme Sagaf Sitty Cheikh Ali, présidente del’UCCIA avec le Port Autonome de Marseille ;
    – Signature d’une convention de partenariat par Mme Sagaf Sitty Cheikh Ali avec la FECOM (Fédération des Comoriens de Marseille).
    2000:
    – Publication du décret n°00-062/C.E du 31 mars portant Administration provisoire des CCIA etde l’UCCIA ;
    – Affiliation du personnel de l’UCCIA à la Caisse de retraite ;
    2001:
    – Accueil dans la salle des Conférences de l’UCCIA du 12ème Comité de gestion du PRIDE ;
    – En avril : Création de la Chambre Franco Comorienne de Marseille ;
    – Formation d’artisans en design et marketing en partenariat avec le CNAC dans le cadre desactions du PRIDE ;
    – Signature de la première convention de partenariat entre l’UCCIA et la Chambre de commercefranco comorienne
    – Le 16 novembre : Signature du contrat de concession de la Manutention et du Magasinage à lasociété Mer Austral.
    2002:
    Plusieurs sessions de formation :

    – Alphabétisation fonctionnelle en partenariat avec l’OFTP et le CNAED ;
    – Comptabilité en partenariat avec l’ENAC ;
    – Conservation des produits et technique d’emballage.

    Fin du projet PRIDE.

    2003:
    – L’UCCIA reçoit la visite d’une délégation de 26 opérateurs économiques de l’île de LaRéunion conduite par le président de la CCI de la Réunion. La délégation était accompagnéedu président du Conseil Régional, monsieur P. Vergès ;
    – Avril : Edition d’un Guide de recherche thématique des archives de la Chambre de commerce ;
    – Le 21 août : signature de l’arrêté ministériel confiant à la COMACO l’exploitation et lagestion des magasins et entrepôts compris entre la zone portuaire de  Moroni et ce àcompter du 1er octobre.
    2004: L’UCCIA transmet à la COMACO filiale de Mer Austral les activités de magasinage et degestion des terre-pleins.
    2005:
    – 1ère édition du Guide d’informations économiques de l’UCCIA ;
    – Participation à l’assemblée constitutive de l’Union des chambres de commerce et d’industriede l’Océan Indien à Antananarivo ;
    – Signature d’un Protocole d’accord de partenariat entre l’UCCIA et la Chambre de commercefranco comorienne. L’UCCIA met un local à la disposition de la CCFC ;
    – Ouverture du Centre de référence de l’OMC à l’UCCIA ;
    – En novembre : L’UCCIA accueille un séminaire de sensibilisation sur l’OMC
    – Participation à la réunion constitutive de la Fédération Africaine des CCIA et des Métiersà Alexandrie en Egypte;
    – Du 26 au 27 octobre : 1ère édition du Forum économique des Iles de l’Océan Indien àAntananarivo. L’UCCIA y participe
    2006:
    – Appui à l’installation du SNDPC (Syndicat National pour le développement de la pêche auxComores ;
    – Participation au 2ème Forum Economique de l’Océan Indien à l’Ile de La Réunion.
    – Participation à la mise en place du Programme Régional d’Appui aux Nouvelles Technologiesde l’Information et de la Communication (PRATIC) ;
    – Au mois de novembre : Participation au Forum sino-africain des affaires à Beijing enRépublique populaire de Chine
    2007:
    – Protocole de partenariat entre l’UCCIA et la JCI (Jeune Chambre Internationale) ;
    – Publication du décret n°07-155/PR Portant abrogation du décret n°00-062/CE du 31 marsportant administration provisoire des CCIA et de l’UCCIA
    – En novembre : Adhésion à la Conférence permanente des chambres consulaires africaines etfrancophones (C.P.C.A.F) ayant son siège à Paris.
    2008:
    – Début du partenariat de l’UCCIA avec l’UCCIOI-Pro-Invest de l’Union Européenne ;
    – Début du partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Majunga ;
    – En mai : Accord de partenariat avec la Confédération des hommes d’affaires et industrielsde la Turquie.
    2009:
    – 2ème édition du guide d’informations économiques de l’UCCIA ;
    – En mars : Signature du nouveau protocole d’accord entre la CCI de Sharjah et l’UCCIA.
    – Signature de la convention de partenariat avec la Fondation du secteur privé de laTanzanie.

  • LES PERSONNALITÉS MARQUANTES DE L’EXISTENCE DE L'INSTITUTION

    Nous avons ici la liste  des personnalités qui ont eu à occuper les fonctions de président et celles qui ont eu à assumer les fonctions de Secrétaire Général.

    LES PRÉSIDENTS

    Aucune donnée n’est disponible sur la période d’avant 1964. Il a été établi qu’entre 1964 et 1969 c’est monsieur Angot Alfred qui a été président de la chambre de commerce. L’onignore si son mandat a commencé en 1964 ou avant et dans quelles circonstances. Il semblequ’avant lui monsieur Lebret Yves aurait assumé les fonctions de président de la CCIA. Mais il n’a pas été possible de le vérifier et d’en situer la période et les circonstances. On relève que monsieur Angot a eu comme vice président en 1965 monsieur Abdou Bacar Nomane élude Ndzouani, tandis qu’en 1967 et 1968 c’est Monsieur Lienard André élu de Ndzuani également qui fait office de vice président. Monsieur Ahmed Abdérémane Koudra occupe dans ce bureau les fonctions de Trésorier.

    En 1968 le président Angot doit partir en vacances en France pour une longue durée. Il setrouve que le vice-président Lienard André qui devrait assurer l’intérim conformément auxtextes réglementaires qui régissent la CCIA, se trouve lui aussi en vacances en France sans que l’on sache précisément jusqu’à quand va durer son absence. Consultés par le président Angot tous les élus comoriens déclinent l’offre de lui succéder. C’est dans ces circonstances que l’assemblée consulaire a décidé par consensus que le président donne une délégation de signature à Monsieur Faveto Fernand pendant la période d’absence du présidentet de son vice-président. Monsieur Faveto Fernand occupait alors les fonctions de présidentde la Commission consultative. Le 20 juin 1968 monsieur Faveto est désigné président parintérim de la CCIA. Il apparait qu’il a assumé les fonctions de président de la CCIA jusqu’aux élections consulaires d’avril 1974.

    A l’issu des élections consulaires d’avril 1974  Monsieur Salim Ben Ali est élu à la têtede la CCIA. Il a eu comme vice-président monsieur Bertrand Flaubert et monsieur Soilihi Keldi comme Trésorier. C’est ce Bureau qui sera dissout avec l’institution elle-même en1976 par le régime « révolutionnaire » et réhabilitée par Ordonnance en octobre 1978 par lerégime issu du coup d’Etat du 13 mai 1978.

    Avec la mise en place des novelles institutions de la République Fédérale Islamique des Comores Monsieur Salim Ben Ali a été appelé à de plus hautes fonctions de l’Etat. C’est semble t-il Monsieur Saïd Mohamed Djohar qui, sans être opérateur économique est nommé à la tête de la Chambre de commerce. Il n’a pas été possible d’établir avec précision  la période durant la quelle il a occupé cette fonction.

    A l’initiative de quelques opérateurs économiques il est crée un Comité de relance des activités de la CCIA. Il est fait appel à Monsieur Ali Bazi Sélim pour le présider. C’est dans ces circonstances qu’il a été amené à succéder à monsieur Saïd Mohamed Djohar à la tête de la CCIA. Appelé au gouvernement en 2004 Monsieur Bazi cède sa place de président dela CCIA à Monsieur Mohamed Moumine (qui n’était pas opérateur économique).
    Monsieur Mohamed Moumine exerce les fonctions de président de la chambre de commerce depuis1984 (le mois n’a pas pu être établi) jusqu’au mois de septembre 1990.

    Monsieur Saïd Djaé qui est opérateur économique succède à Mohamed Moumine à partir du moisd’octobre 1990. Son mandat est renouvelé à l’occasion des élections de mars 1993 qui sont les premières à pouvoir élire tous les membres des assemblées régionales et de l’assemblée consulaire. Son mandat sera marqué notamment par la conquête d’une plus grande autonomie de l’UCCIA vis-à-vis des pouvoirs publics, un grand travail de restructuration interne et uneplus grande ouverture sur la région. Pour protester contre la décision unilatérale dugouvernement de limoger le Secrétaire général de l’UCCIA en la personne de monsieurAbdérémane Ahmed Koudra il démissionne de ses fonctions en même temps que le secrétaire consulaire Monsieur Saïd Hassane Nourdine le 29 septembre 1993. La passation de service entre lui et son successeur Mohamed Ali Islam a lieu le 1er novembre 1993.

    Monsieur Mohamed Ali Islam plutôt connu sous l’appellation de Mmadi Wahadji succède à Saïd Djaé le 1er novembre 1993. Il est resté en poste jusqu’aux élections consulaires dedécembre 1995.

    L’adoption de la loi de juin 1995 donne lieu à l’organisation de nouvelles élections le 30 décembre 1995. La liste conduite par Omar Cassim en sort victorieuse. Monsieur Omar Cassim succède à Mohamed Ali Islam. A l’issu d’un premier mandat de trois ans il est réélu pour unsecond mandat qu’il ne termine pas. Suite à un conflit de compétences entre lui et leprésident de l’UCCIA de Ngazidja il remet sa démission au mois de juin 1999.

    Le 24 juin l’assemblée consulaire réunie en session extraordinaire élit au poste de présidente de l’UCCIA, Madame Sagaf Sitty Cheikh Ali qui est déjà membre de l’assembléeconsulaire sur la liste d’Omar Kassim. Son mandat sera notamment marqué par la signatured’un certain nombre de conventions (Port autonome de Marseille, FECOM, Chambre de commerce Franco comorienne de Marseille, Chambre de commerce et d’industrie d’Egypte). La publication du décret du 31 mars 2000 portant Administration provisoire des CCIA et del’UCCIA met un terme au mandat de Mme Sagaf qui n’aura finalement duré que 9 mois.

    Monsieur Kassim Mohamed est nommé président du Conseil d’Administration de l’UCCIA pardécret n°00-087/CE du Chef de l’Etat daté du 12 juillet 2000 conformément aux dispositionsdu décret portant Administration provisoire. Il exerce en fait les fonctions de présidentde l’UCCIA jusqu’au mois de janvier 2003. Pendant cette période seront réalisés des travauxd’aménagement du siège notamment la sécurisation de l’enceinte par la construction de laclôture et le carrelage de la cour, la restructuration des services techniques et le renforcement des capacités opérationnelles par le recrutement de jeunes cadres et l’acquisition de nouveaux matériels d’équipement informatique.

    Madame Moinsalima Chamssoudine succède à Kassim Mohamed le 10 janvier 2003 également enqualité de présidente du Conseil d’Administration. Elle reste en fonction jusqu’auxélections de février 2008 qui marquent la fin de l’Administration provisoire. Cette périodesera particulièrement marquée par des conflits de compétences qui opposent la présidente à quatre Secrétaires généraux successifs et aux responsables de la CCIA de Ngazidja. Laprésidente gèle pendant plusieurs mois ses activités à l’UCCIA pour les reprendre après les élections présidentielles de l’Union de 2006. A noter cependant quelques réalisationsimportantes notamment quelques aménagements intérieurs du siège.

    L’élection de monsieur Ahmed Ali Bazi le 15 février 2008 marque le retour effectif à la loi du 23 juin 1995 et à la normalité institutionnelle. L’équipe élue le 15 février a accès sonaction sur l’affirmation de l’autonomie d’action des chambres régionales dans le respectd’une dynamique commune, l’amélioration des capacités opérationnelles de l’UCCIA, lerenforcement du partenariat avec l’Etat, l’approfondissement et la diversification despartenariats extérieurs au niveau de la C.O.I et au niveau international. Son mandat n’estpas encore terminé.

     

    LES SECRETAIRES GENERAUX


    Ali Baco: Nommé Secrétaire général en 1978 après la réhabilitation de l’équipe issue des élections consulaires d’avril 1974, Monsieur Ali Baco est probablement l’un de des tout premiers,sinon  le premier comorien à occuper ce poste. En effet en 1969 le Bureau de la CCIA avaitdu mal à  en trouver et l’idée de faire appel à un expatrié à la retraite à Antananarivoétait avancée.

    M. Mzé Boina: Sa nomination est intervenue à la suite de celle de Saïd Mohamed Djohar à la tête de laCCIA. Il n’a pas été possible d’établir la période exacte pendant laquelle le tandem aofficié. Quelques indices laissent cependant penser que cette période se situe entre ledépart de Monsieur Salim Ben Ali appelé à de plus hautes fonctions au niveau de l’Etat etl’arrivée de monsieur Ali Bazi Sélim, soit entre les années 1980 et 1981.

    M. Mohamed Darouèche: Il a fait partie de l’équipe du président Ali Bazi Selim. Ici non plus, il n’a pas étépossible d’établir la période exacte pendant laquelle l’équipe a officié. Il est cependantcertain qu’en 1983 l’équipe était en place.

    M. Ahmed Salim: Il a occupé le poste entre 1984 et avril 1992. Cela correspond globalement à la périodependant laquelle monsieur Mohamed Moumine a occupé le poste de président et le début dupremier mandat du président Saïd Djaé. Il apparait donc qu’il est celui qui a le plus duréau poste de secrétaire général.

    M. Abdérémane Ahmed Koudra: Sa nomination est intervenue le 11 avril 1992. Il reste en fonction jusqu’au 28 septembre1993 date de nomination de son successeur Moussa Saïd. Cette décision a crée des remouschez les élus en particulier le président lui-même et le secrétaire consulaire. Cettepériode correspond à celle du mandat du président Saïd Djaé qui semble avoir bien appréciésa collaboration.

    M. Moussa Saïd Ahmed: 1993: Sa nomination est intervenu le 28 septembre 1993 par le décret n°93-154/PR. Il y resterajusqu’au 30 septembre 1994. Il exerce ses fonctions sous l’autorité du président MohamedAli Islam.

    M. Mzé Ali Mohamed: Son passage à l’UCCIA a été éphèmère. Arrivé en octobre 1994 il est relevé de ses fonctionsle 28 décembre de la même année. Pendant ces trois mois il a exercé ses fonctions sousl’autorité du président Mohamed Ali Islam.

    M. Oubeidillah Saïd Mohamed: Il est entré en fonction le 28 décembre 1994 en succédant à Mzé Ali Mohamed.Par courrier du Premier Ministre assurant l’intérim du ministre de l’Economie en date du 26février 2000 il est demandé à la présidente de l’UCCIA madame Sagaf de remplacer à titreprovisoire Oubeidillah Saïd Mohamed par Mahafizou Boinaheri, chef du personnel à la CCIA deNgazidja. Par décision n°001/2000 du 28 février signée par la présidente de l’UCCIA Oubeidillah Saïd Mohamed est donc remplacé. Il a exercé ses fonctions successivement sous l’autorité des présidents Mohamed Ali Islam, Omar Cassim et Sitty Sagaf.

    M. Mahafizou Boinaheri: Comme indiqué plus haut Mahafizou Boinaheri est chef du service du personnel à la CCIA deNgazidja lorsqu’il est nommé président de l’UCCIA à titre provisoire.  Le 24 avril 2000 est publié le décret n°00-069/CE portant nomination de Mahafizou Boinaherien qualité de Secrétaire général de l’UCCIA. Il a exercé ses fonctions d’abord sousl’autorité de la présidente Sitty Sagaf et puis du président Kassim Mohamed jusqu’au 25juin 2001. Il est à noter que Mahafizou est le premier Secrétaire général à être nommé sousla période dite de l’Administration provisoire.

    M. Abdallah Halifa Abdallah: Il est nommé à ce poste par décret n°01-078/CE du 25 juin 2001. Il exerce ses fonctionsprincipalement sous l’autorité du président Kassim Mohamed, puis de la présidenteMoinsalima Chamssoudine durant une courte période. Il est remplacé le 15 avril 2003.

    M. Mbaé Toimimou: Le 15 avril 2003, c’est la date de publication du décret n°03-042/PR Portant nomination demonsieur Mbaé Toimimou en remplacement d’Abdallah Halifa Abdallah. Il a exercé sesfonctions sous l’autorité de madame la présidente Moinsalima Chamssoudine.

    M. Salime Saïd Abdou: Il est nommé Secrétaire général en remplacement de Mbaé Toimimou par Décret n°06-110/PR du28/6/06. Il est relevé de ses fonctions par le décret n°07-088/PR du 31 mai 2007 mettantfin à ses fonctions. Il a exercé ses fonctions sous l’autorité de madame la présidente Moinsalima Chamssoudine.

    M. Issimaïla Ahamada: C’est par décret n°07-09/PR du 31 mai 2007 qu’il est nommé aux fonctions de Secrétairegénéral en remplacement de Salime Saïd Abdou. Il exerce ses fonctions jusqu’à la nominationde l’Administrateur provisoire. Les rapports de travail difficile avec la présidente Moinsalima l’ont conduit à saisir par écrit les autorités gouvernementales de tutelle. Dansun document qu’il a rendu publique il fait état de beaucoup d’irrégularités qu’il aconstaté dans la gestion de l’UCCIA. Son départ intervient avec la nomination d’unAdministrateur chargé d’engager le processus de retour de l’UCCIA à la normalitéinstitutionnelle. L’administrateur fait office de Secrétaire général.

    Ali El’Mihidhoir Saïd Abdallah: Il est nommé Administrateur provisoire de l’UCCIA par arrêtés ministériels du 1er/10/07portant respectivement les n°07-20 : MECTPEF/CAB et n°07-104/MFBP/CAB. La mission del’Administrateur provisoire prend fin avec l’élection du Bureau de l’UCCIA et la nominationdu nouveau secrétaire général intervenu respectivement le 15 février 2008 et le 15 avril2008.

    Saïd Ali Saïd Attouman: Contrairement aux autres Secrétaires généraux (à une exception près de Mahafizou) Saïd AliSaïd Athouman est un cadre qui a auparavant servi pendant de longues années à la CCIA deNgazidja et de l’UCCIA. Il a été pendant plusieurs années chef du Service commercial. Ilavait d’abord quitté l’UCCIA avant de revenir en qualité de Secrétaire général. Il est enfonction depuis le 15 avril 2008.Version achevée le 19 mai 2010.

L’union des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture représente l’ensemble des entreprises des trois îles Autonomes. Trait d’union entre les pouvoirs publics et le monde économique, l’UCCIA est l’interprète de toutes les entreprises. Institution publique à caractère professionnelle, l’UCCIA joue le rôle d’interface entre le secteur privé et les pouvoirs publics.

L’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture, chargée d’une mission essentielle d’appui au secteur privé, est une institution créée par la loi N°95-001 /AF du 23 juin 1995.

Avec les directoires des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture des îles, l’UCCIA constitue le réseau national des chambres de commerce et d’industrie. Son conseil d’Administration, les directoires des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture, sont composés des élus des organisations professionnelles du secteur privé.

L’activité de ce réseau du monde de l’économie et du commerce est prolongée en France par la présence de la chambre de commerce franco-comorienne, siégeant à Marseille, ville où une forte communauté comorienne est implantée.

Les représentations diplomatiques à l’étranger, sont le porte- parole, une sorte de représentation des entreprises dans les pays arabes, européens et africains.

Porte-parole des entreprises, l’UCCIA fait valoir leurs préoccupations, attentes et besoins aussi bien fiscal, social, juridique, environnementale, comme dans tous les domaines qui touchent à la vie de l’entreprise. L’Union des Chambres préconise des mesures et des aménagements propices au développement économique. Dirigé et animé par le secrétariat général de l’Union des Chambres de commerce, d’industrie et d’Agriculture, l’institution est dotée de structures administratives qui emploient une quarantaine d’agent et de cadres supérieurs répartis dans cinq services, deux cellules et trois programmes :

LAYAL COUP

Les services :

  • Secrétariat administratif et technique
  • Service Informatique
  • Service promotion et communication
  • Service Organisation des évènements
  • Le service comptabilité

Les cellules :

  • Cellule d’Appui Conseil
  • Assistant de Direction

Les programmes :

  • Coopération internationale
  • Amélioration de l’environnement des Affaires
  • Analyse économique et statistiques

Interface entre le privé et le public, l’UCCIA ne se contente pas d’élaborer des rapports destinés aux pouvoirs publics, elle assiste les entreprises de la création à la transmission de l’entreprise et propose toute une gamme de prestations, destinées à répondre à des besoins spécifiques, à chaque étape du développement de l’entreprise.

L’UCCIA répond à toutes les attentes variées, comme le développement de nouveaux produits, les nouvelles implantations, la démarche qualité, le développement commercial, les nouvelles technologies.

Elle propose informations, aide et conseils aux chefs d’entreprise dans le développement de leur activité et l’amélioration de leur organisation et les accompagne également dans une réflexion approfondie sur l’avenir à moyen terme de l’entreprise, identifier, hiérarchiser engager des actions dans le cadre d’un plan de développement construit, l’UCCIA ouvre grande ses portes pour prodiguer conseils et assistance. Elle mène des réflexions permanentes pour développer des informations stratégiques, élaboré, des analyses concurrentielles, comprendre les stratégies gagnantes, déceler les menaces et les opportunités au bénéfice des entreprises qui en font la demande. L’UCCIA propose les meilleures études de marché, pour mieux multiplier les chances de réussite des opérations commerciales, identifier les bons partenaires. Elle donne accès aux meilleurs sources d’information, par des sites répertoriés, sur les produits, les marchés, l’environnement concurrentiel et à ses membres des solutions pour les actions de prospection. L’UCCIA assiste aussi les entreprises dans la recherche d’un terrain, de bureaux, de locaux d’activités ou commerciaux, d’entrepôts.

  • Organisation

    L’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture est dotée des organes suivants :

    1 – l’Assemblée consulaire ;
    2 – le Bureau ;
    3 – les Commissions techniques ;
    4 – le secrétariat général.

    L’Assemblée consulaire est constituée par le tiers des membres élus de chaque Chambre Régionale.

    Ce tiers est élu par la Chambre Régionale. Les modalités de l’élection sont déterminées par le règlement intérieur de l’UCCIA. L’Assemblée consulaire peut faire appel à des experts choisis en raison de leur qualification et de leur expérience professionnelle. Ces derniers participent aux délibérations avec voix consultative.

    Huit (8) jours à compter de la date de l’élection de l’Assemblée consulaire, celle-ci se réunit sur convocation du président sortant pour élire, parmi ses membres, pour un mandat de trois (3) ans, le Bureau composé comme suit :

    – Un Président,
    – Un Vice-président,
    – Un Secrétaire consulaire.

    Les membres du bureau sont élus individuellement à raison d’un membre par île. Leur élection a lieu au scrutin secret.

    L’Assemblée consulaire met en place des Commissions techniques. La composition de celles-ci et les modalités de désignation de leurs membres sont déterminées par le règlement intérieur.
    Les experts associés peuvent participer aux Commissions techniques.

    Le secrétariat général, organe permanent de l’Union, est dirigé par un secrétaire général nommé par le président, sur proposition du ministre de l’économie, du plan et du commerce. Le secrétaire général est chargé de l’exécution des décisions du Bureau, sous l’autorité de son Président. A ce titre, il assiste à toutes les réunions du Bureau. Sur proposition motivée du président, le secrétaire général peut être révoqué par l’Assemblée consulaire, à la majorité des membres présents ou représentés.

  • Organigramme

    ORGANIGRAMME